Diffuseur d'huiles essentielles
Un bien-être chaleureux à portée de main
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Les Ateliers Marcus - Les diffuseurs d'huiles essentielles
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Marcus Petrucci est né en 1957 dans la ville de Cannes.
Dès son plus jeune âge il a baigné dans un environnement
artistique,  intellectuel et esthétique
aux parfums de Provence.

Une mère peintre et écrivain s’intéressant  beaucoup à l’histoire.  Un père potier, docteur en archéologie qui lui ont  tous deux  beaucoup apporté sur le plan de la créativité.
Toutefois, Marcus Petrucci s'entraîne tous les jours pour rester lui-même ...

 Il a vécu à Vallauris
univers de la poterie puis à Grasse cité du parfum,  entourée par les montagnes,  la mer, les galets..

C’est donc tout naturellement que son parcours l’a conduit
doucement mais surement vers le diffuseur Marcus, un diffuseur aux lignes
épurées qui rappelle à lui seul, la mer et ses galets,  les montagnes et ses doux parfums de Provence

Marcus a eu une formation de géomètre  mais il s’est très rapidement tourné vers l’Artisanat d’Art.

Le diffuseur tel que vous allez le découvrir est le résultat d’une douce évolution où l’artisan s’est inspiré d’une muse pétrie de culture japonaise.

Le diffuseur Marcus vous accompagnera même dans vos rêves .
 
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La famille Petrucci compte 4 générations de potiers à l'ancienne

 

 

 

 

 

 

Le climat famillial fut très propice à la création.

Jean Ferdinand Petrucci,  était docteur en archéologie dans la céramique  et chercheur au CNRS.

 

La thèse en doctorat du père de Marcus Petrucci est visible sur internet ; le thème en est " la sauvegarde des techniques anciennes sur le vieux Vallauris dans les Alpes Maritimes.

Vous pouvez y accéder en suivant ce lien      tomes 1 et 2         "Les poteries et les potiers de Vallauris de 1501 à 1945"

ou en ouvrant les pdf à droite Vallauris tome 1 et Vallauris tome 2

 

 
 
> Message du 03/06/14 18:50
> De : "cadransmarcus" 
> A : "cadransmarcus" 
> Copie à : 
> Objet : 

Un dimanche juste après l’orage.




Comment choisir la meilleure attitude face à une situation imprévue.
Elle ne le savait pas, car au plus profond de son être il ne s’était pas révélé cette situation surnaturelle qui aurait donné le départ d’une forme de délivrance.
La pluie battait contre la vitre de la cuisine pendant qu’un bel orage criait sa hargne.
Elle préparait le repas en faisant attention de bien équilibrer celui-ci. Elle tentait de prendre soin de sa personne comme pour protéger ce qu’il avait de plus sensible en elle. 
Le prince charmant de son enfance avait été bien défendu et du coup aucun homme n’avait pu prendre sa place dans cet univers fantasmé. 
Sa petite voix intérieure avait perdu son intensité et seul l’orage faisait son tintamarre comme pour annoncer l’arrivée d’un gladiateur pétri de vertus majeures. 
Les bons sentiments spontanés arrivaient de plus en plus en retard à des rendez-vous imaginaires. C’était un peu le résultat d’un esprit qui s’était assoupi. 
Elle mangeait calmement loin de la mêlée sociale mue par la compétition acharnée. 
Il n’y avait plus de jeu de miroir, car elle ne voulait plus se rassurer en cherchant sa demande d’attachement dans le regard compatissant d’un homme incompris.
Sa norme officielle de demande d’amour s’était évaporée dès l’instant ou elle avait admis que sa passion ne l’a faisait plus agir aveuglément. 
Elle avait fini par comprendre que ses dernières expériences étaient liées à un intérêt affectif ou le masculin ne devient que protecteur. 
Son cœur avait perdu sa virginité et sa vie ressemblait de plus en plus à un adagio fait de notes tristes.
La force du « devoir aimer coûte que coûte » n’agitait plus ses neurones comme avant. 
Elle venait de finir son repas. La solitude au milieu de cette journée de dimanche était comme une caresse dans son esprit. Son âme acceptait ce doux câlin venu de si loin, qu’il en était impossible d’en définir l’origine précise. 
Elle était curieuse du moindre détail de sa vie. 
De temps en temps l’orage captait son attention, on aurait dit qu’il voulait la protéger contre ses désirs irrationnels d’être heureuse.
En supprimant les circonstances extérieures, elle supprimait la tentation, seulement à cause de cela elle mourait doucement en voyant ses désirs s’éteindrent à petit feu. 
On tapa à la porte alors qu’elle n’attendait personne. 
Elle resta figée sur sa chaise puis l’appréhension passée elle sourit en se disant que c’était peut-être le gladiateur qui était devant sa porte puisque l’orage venait subitement de s’arrêter.
Cet évènement inattendu brouillait les cartes de sa modeste existence.
Elle aimait bien avoir une conception préalable des évènements à venir.
On tapa timidement une deuxième fois.
Il était facile d’en déduire que la personne se prescrivait à elle-même le souci de ne pas trop déranger ses semblables. 
Les sentiments inconstants qui oscillent en chaque être finissent toujours à un moment ou à un autre par guider nos gestes. 
On ne peut pas réprimer nos désirs et nos joies en permanence sous peine de s’autodétruire à la longue. 
Alors il fallait forcément découvrir qui était l’inconnu qui venait de taper deux fois à la porte d’entrée, quasiment à la dernière note symphonique de l’orage.
Elle se dirigea paisiblement à la fenêtre et à sa grande stupéfaction elle vit que devant sa porte se trouvait un vrai char romain couvert de poussière. 
Le cheval devant était puissant et restait immobile. La poussière voletait encore.
Et si la vraie sagesse consistait à ne pas ouvrir cette porte… perdrait-on le bénéfice d’un plaisir grandiose avec possibilité de supplément d’âme. 
Que risque-t-on de passer du platonique au tonique. 
Presque tout ce que nous sommes dépend de nos rencontres initiées par un inconnu narquois.
Mais toutes ces réflexions relatives ne l’aidaient pas à appuyer sur la poignée pour ouvrir sa porte.
Elle devait épouser le mouvement produit par la vie ordinaire, car il devenait difficile de vivre continuellement en étant conduite par la raison. 
Quand elle fut en face du gladiateur silencieux et souriant, elle ne put maintenir son regard dans le sien. 
Pourquoi le ciel manifestait-il sa bonté en lui mettant sur son palier un tel personnage. Cet homme était-il une récompense provenant de ceux envers qui elle avait été charitable? Comment le savoir.
L’homme ne parlait pas il attendait quelque chose, mais elle ne savait pas quoi.
Cette situation allait-elle être créatrice de nouveauté revigorante?
Quand elle posa sa main sur son épaule, un éclair jaillit dans son esprit et l’homme se transforma en voisin attentif qui ramenait un outil qu’elle lui avait prêté le jour précédent.
L’homme un peu surpris par la main de sa voisine posée sur son épaule repartit sur son tracteur. 



Colmar: le Dimanche 6 juin
 
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Monsieur_SMART_chapitre_11
Un autre regard
Anormalement votre !
 
 
 
 
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